jeudi 2 janvier 2020

Un stage peut vous emmener très loin !

Un stage en Europe ouvre de grandes portes !


Clément, apprenti agricole de 19 ans, n’en revient toujours pas. Son stage dans une ferme au Luxembourg l’an passé lui a ouvert tout un tas de portes. Passionné par les chiens de traîneaux, cette expérience dans un pays de l’UE va lui permettre de réaliser son rêve le plus cher.


C’est en partant travailler dans une exploitation agricole correspondant à ses objectifs professionnels que Clément a eu le déclic. Actuellement en BTS ACSE, ce jeune apprenti voulait parfaire ses connaissances en aviculture et en vente directe durant sa formation au CFA. Et « voir du pays ». Son stage au Luxembourg chez les Emering lui a donné satisfaction. Mais cela ne s’est pas arrêté là. « J’ai pris conscience très vite que le monde était accessible. On se fait tout une histoire dès qu’il faut voyager. C’est cher, c’est compliqué de réserver son avion, sera-t-on bien logé ? – se demande-t-on. Et tant d’autres problèmes que l’on se crée. Ce voyage m’a permis de me rendre compte que c’était facile, surtout de nos jours, que l’on se met des freins là où il n’y en a pas. J’ai toujours été passionné par les chiens de traîneaux ; je viens d’en acquérir un. Après mon diplôme, je vais prendre 6 mois pour voyager. Je sais maintenant que je peux le faire, que j’en suis capable et que l’organisation ne sera qu’une formalité ». C’est au Pôle arctique que Clément posera ses sacs. C’est tout décidé. Il pourra découvrir cette fois les techniques des mushers et réaliser son rêve le pus fou. Comme quoi, les voyages, même dans un tout petit pays frontalier, sont de véritables starters.

samedi 8 juin 2019

Le CFA des Métiers du Cheval dans la presse

Article dans "La Dépêche du Midi" paru le 08 juin 2019

Les voyages sont aussi formateurs

Les 10 jeunes filles ont pu évoluer dans 5 entreprises en Belgique en tant que stagiaires.
Les 10 jeunes filles ont pu évoluer dans 5 entreprises en Belgique en tant que stagiaires.
Publié le

Les groupes de CAP deuxième année et BPA du CFA des Métiers du cheval sont partis en stage à l'étranger avec des objectifs précis. Le premier cité était de «saisir l'opportunité de rencontrer de nouvelles personnes». Vient ensuite : «J'ai voulu développer mes capacités d'adaptation». C'est en Belgique, accompagnées de deux formatrices, que ces dix jeunes filles ont accompli leur mission en mai.
Grâce au programme européen Erasmus +, elles ont pu évoluer dans cinq entreprises durant deux semaines en tant que stagiaires. «Nous voulions connaître d'autres pratiques et améliorer nos techniques professionnelles» dans des centres équestres, écuries de propriétaires et élevages.
Ce sont avec ces mots qu'elles restituent leur expérience de mobilité à leur formatrice d'anglais au CFA. «Je suis très heureuse pour elles car elles reviennent satisfaites, plus posées et plus réfléchies et ouvertes aussi quant à leur avenir», déclare P. Talet. Océane parle en effet «de meilleure employabilité en France» et avoue «y voir plus clair dans ce qu'elle veut faire ou pas plus tard». Laetitia confie même être plus à l'aise sur son entreprise d'apprentissage française. Emma et ses copines parlent encore des activités réalisées le week-end avec leurs formatrices comme une randonnée pédestre dans les Ardennes. Les filles ont noté que cette expérience avait aussi nettement renforcé l'esprit de groupe et l'entraide.
Le CFA des Métiers du cheval permet chaque année à des apprentis volontaires de partir en stage deux semaines à l'étranger financé par le programme Erasmus +. Cette mobilité est intégrée dans le parcours de formation de l'apprenant.

jeudi 6 juin 2019


 
Bonjour Justine, tu es bien rentrée de ton stage en Belgique et tu as certainement la tête pleine de beaux souvenirs ! Peux tu répondre à ces questions pour que l'on ait plus de précisions ?

 
- pourrais tu décrire l'entreprise (infrastructures, types de chevaux, activités, clients, personnel) 
"les infrastructures sont très très belles et grandes comparé aux écuries où je travaille en France. Il y a un grand manège et deux belles carrières pour travailler les chevaux. Il y a des paddocks en herbe et un en sable pour les chevaux ; ils y vont que la journée. Il y a un grand marcheur de 6 places pour les chevaux. Dans les écuries, il y a 30 boxes, certains plus grands que d’autres, 3 aires de pansage, 3 selleries, et la graineterie.
Côté chevaux, ce sont de grands chevaux dressage cependant certains chevaux sautent aussi. L’écurie est principalement une écurie de dressage, cependant avant, ils faisaient du concours complet.
Il n'y a que les propriétaires de chevaux qui viennent dans ces écuries, il n’y a aucun clients extérieurs.
Avec moi, il y avait Jeff (le propriétaire et cavalier pro), sa femme, la groom Tessa,et le palefrenier".
 
Justine en stage 2 semaines dans les écuries de Jeff Coenegracht








- dis nous quelles ont été tes difficultés (en entreprise et/ou en famille), si tu en as eues ! :
"nous avons eu des difficultés de communication du fait qu’ils parlaient néerlandais. Cependant, certaines personnes parlaient un petit peu français".
- ce que tu as aimé le plus et pourquoi (en entreprise/culture du pays)
- ce que tu as peut-être aimé le moins :
"ce que j’ai aimé le plus c’est la générosité et la gentillesse des Belges, que ce soit en entreprise ou au sein de la famille d’accueil. Ce que j’ai le moins aimé c’est le fait de manger deux repas froids dans la journée et un seul chaud".
Justine était en stage près de Turhnout, tout en haut de la carte

 - si tu aimerais refaire une mobilité ERASMUS+ et pourquoi :
"j’adorerais refaire une mobilité Eramus+ car j’ai envie de voir comment cela se passe dans d’autres pays (leur culture, le travail...)".

- ce que tu aurais envie de dire à tes camarades qui hésitent à partir :
"pour mes camarades, je leur dirais que c’est une expérience unique à ne pas manquer, que si il y a un problème pendant le sejours on n'est pas tout seul, on est toujours bien encadré.

Cordialement,
Justine".

samedi 18 mai 2019


                                                     Zohra et Jordan en Toscane



                                              Gauthier et Lucas dans le Tokay -Hongrie
CDFAA 33

Retours des apprentis du CDFAA 33 d'Allemagne, Hongrie et Italie.

Les mobilités s'achèvent, chacun rentre avec des souvenirs, des anecdotes et des plus " professionnels".
Lucie et Lucas avec leur Maître d'apprentissage hongrois : Exploitation " Patricius" Tokay, Hongrie

samedi 11 mai 2019

Second week-end de mobilité à Wiesbaden
Visites des parcs et jardins de la ville de Wiesbaden