| article paru le 11 mars 2016, page Sainte-Livrade-sur-Lot |
Ce blog vous informe sur les mobilités européennes de l'apprentissage agricole sur le territoire Aquitain. 5 CFA agricoles sont regroupés autour d'un même projet appelé MEDAA depuis plus de 10 ans. Suivez toutes ces aventures rendues possibles grâce au programme européen ERASMUS+! Ce projet a été financé avec le soutien du programme Erasmus+ de l’Union européenne
vendredi 11 mars 2016
Bel article dans "la Dépêche du Midi" - retour des stagiaires du CFAA 47 - BELGIQUE
mercredi 2 mars 2016
6 apprentis, leur accompagnatrice et un formateur en stage du CFA de Ste Livrade sur Lot sont en Belgique depuis le 21 février au soir.
Notre
expérience de mobilité en Belgique se passe toujours aussi bien. Nous
sommes allés hier à Bruxelles. La journée avait été entièrement
organisée par les enseignants du VITO impliqués dans le projet de
mobilité EUROVITO2 (19 élèves du VITO section horticulture et agriculture viendront à leur tour en stage dès le 14 mars pour 2 semaines dans le Livradais).
Nos amis Belges ont pris de nombreuses photos hier. Dès que nous les recevrons, nous les partagerons avec vous dans le blog du CFAA 47 www.cfaa47europe.blogspot.com
Nous nous
sommes donc retrouvés à la gare de Brecht pour partir tous ensemble en
train à Antwerp. Quand je dis "tous ensemble", il s'agit de notre groupe
de 8, de la classe des 20 étudiants belges (dont une élève qui ne sera pas du voyage en France) et de leurs 4 enseignants. Manquaient deux professeurs: Britt et Bernadette qui accompagneront également le groupe belge la deuxième semaine.
Arrivés à
Antwerp, ville que nous avons visitée samedi, nous avons pris une
correspondance pour Bruxelles. Ce trajet n'a duré de 50 mn environ.
Autant dire que Bruxelles est assez proche - ou bien la Belgique est un petit pays?.
Arrivés
dans la capitale, les 3 groupes franco-belges ont été reformés (voir
article sur la journée du vendredi). Bart et Ines leur ont remis à
chacun une carte de la ville plastifiée (bien vu! car il pleuvait) ainsi
qu'une liste de lieux cultes à visiter. Chaque groupe avaient carte
blanche pour le repas du midi.
Les 6
enseignants sont restés ensemble avec les mêmes documents: visite de la
Cathédrale St Michel, photos devant le parlement fédéral, promenade dans
le parc face au Palais du Roi, découverte de la rue des Bouchers et des galeries royales St Hubert toutes proches, la fameuse statue du Mannenken pis et son équivalent féminin "la Jeannek pis", la Grand-Place, etc. Le repas fut pris dans un restaurant italien où le français, l'anglais, le néerlandais et l'italien se mêlaient gaiement!
C'est la place centrale de la Ville de Bruxelles. Mondialement renommée pour sa richesse ornementale et esthétique, elle est bordée par les maisons des corporations, l'Hôtel de Ville et la Maison du Roi. La Grand-Place est considérée comme l'une des plus belles places du monde (selon Victor Hugo, entre autres, qui séjourna à Bruxelles). La Grand-Place de Bruxelles a été inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
C'est la place centrale de la Ville de Bruxelles. Mondialement renommée pour sa richesse ornementale et esthétique, elle est bordée par les maisons des corporations, l'Hôtel de Ville et la Maison du Roi. La Grand-Place est considérée comme l'une des plus belles places du monde (selon Victor Hugo, entre autres, qui séjourna à Bruxelles). La Grand-Place de Bruxelles a été inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
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| La cathédrale Saint-Michel |
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A voir: Vitraux (XVIe s.), confessionnaux (XVIe s.), chaire de vérité (XVIIe s.), carillon (1975). La Cathédrale a été complètement restaurée de 1982 à 1999. A cette occasion, on découvrit les vestiges de l' église romane ainsi que la crypte romane située sous le choeur actuel.
Le
rendez-vous avec tous les jeunes étaient fixés à 13h30 devant la gare
pour se rendre au Parlement Européen!!!! Et oui!!!! Nous y sommes allés à
pieds. Un guide nous y attendait pour faire une visite commentée à la
fois en français et en néerlandais. Le guide a échangé avec les enseignants au début de la visite et semblait très intéressé par notre projet d'échanges entre nos deux écoles, d'autant plus que ce partenariat fort existe depuis 2011 maintenant. Nous avons eu des informations clé pour mieux comprendre le rôle et le fonctionnement du Parlement. La visite s'est ensuit terminée en haut de l’hémicycle même! Les questions posées par nos apprenants étaient assez pertinentes. Ce stage en Belgique est pour notre petit groupe de 8 l'occasion de s'interroger sur nos valeurs, nos habitudes au quotidien, de remettre en perspective beaucoup de choses, de s'ouvrir "à l'autre" et "à la différence". On entend souvent les étrangers dire que les français sont "chauvins" et "fiers". A méditer là encore.
mercredi 24 février 2016
Arrivée de 6 apprentis lot-et-garonnais en Belgique
Un groupe de 6 apprentis agricoles du CFA de Lot-et-Garonne est arrivé dimanche soir à Hoogstraten, province d'Anvers (Belgique). Départ à 7h15 du CFA de Sainte-Livrade, arrivée à 18h30 au gîte.
Pour retrouver davantage de détails sur leur aventure et voir leurs photos, retrouvez les 6 apprentis sur le blog cfaa47europe.blogspot.com
| Un périple long de plus de 1000km en min-bus de Ste Livrade à Hoogstraten |
Voici quelques petits témoignages:
"Mr Gericke est un éleveur de vaches Blanc Bleu Belge. Son exploitation est propre, bien entretenue; toute la cour est cimentée.
L'entreprise
est bien organisée: les animaux sont rassemblés par âge. Les petits
veaux sont d'un côté, ceux de 6 mois sont dans une autre étable, ceux
qui ont 2 ans sont ailleurs, les vaches de plus de 4 ans sont à
l'engraissement dans une bâtisse ancienne, celles qui vont vêler ont
leur propre bâtiment, etc. Il y a également un coin réservé pour les
"tantes" (il y en a 5 ou 6). Les bâtiments sont regroupés autour de
l'habitation de la famille.
Mr Gericke donne du foin, de la betterave fourragère, protéines de soja, épeautre et maïs d'ensilage à ses bêtes.
Il
insémine ses vaches (IA). Il sélectionne lui-même les taureaux en
fonction de la corpulence des vaches. Les vêlages se font
obligatoirement par césarienne, c'est propre à la race. Une vache vêle
ainsi 4 fois en moyenne.
Je
verrai vraiment quand j'y serai. Il me tarde de commencer mon stage
pour être vraiment dans le milieu et voir comment la ferme fonctionne.
Monsieur et Madame Gericke ont été très accueillants. Mon maître de stage parle aussi très bien le français!"
Sylvain (CAPA PAUM deuxième année productions animales)
"Mr
Bervoets est un maraîcher bio ayant une grande diversité d'herbes
aromatiques. Certaines sont exotiques. Il semble vouloir être assez
proche de ses clients puisqu'il fait un système de vente directe à la
ferme et il leur propose même de venir ramasser leurs légumes. Il semble
être attaché aux techniques de cultures "naturelles" puisqu'il ne
chauffe pas ses serres en hiver. C'est une petite entreprise familiale:
son fils et son neveu le soutiennent pour les marchés. Lui n'en fait
plus qu'un par semaine. La boutique est ouverte le samedi.
Ce
qui m'a frappé le plus, c'est la richesse du sol qui est sableux et à
la fois très noir. Un énorme bassin de récupération d'eau a été
construit entièrement par Mr Bervoets.
Cette
entreprise aura beaucoup à m'apporter sur le plan commercial. Je verrai
ensuite les différentes méthodes de travail et les légumes que je ne
produis pas sur mon entreprise d'apprentissage.
Pour terminer, j'espère avoir l'occasion de découvrir et de vivre la culture belge".
David (CAPA PAUM productions végétales)
| David offrant à son maître de stage quelques petits cadeaux du 47 |
| La serre principale où poussent les cultures d'hiver pour l'instant peu nombresues |
| Mr Bervoets explique ses méthodes de culture au groupe |
L'entreprise de Mr Van Looveren (floriculture, producteur de potées fleuries)
"Je
souhaite perfectionner mon anglais et les mots techniques, découvrir
des machines (rempoteuses, etc) à plus gros rendements et de nouvelles
techniques (irrigation, fertilisation, etc). Au niveau des plantes
(primevères, géraniums à cette saison), je ne pense pas qu'il y ait
beaucoup de différences avec mon entreprise d'apprentissage. J'en verrai
plus pendant mon stage.
Je
suis contente parce que l'on s'amuse bien, qu'il y a une bonne ambiance
de groupe. Cela permet de positiver surtout quand on est loin de chez
soi."
Lucile (bac pro productions horticoles - terminale)
| Lucile à gauche, en attente de commencer son stage |
"L'entreprise
de Henk Van Beek m'a supris par la diversité des végétaux greffés. Henk
est spécialisé dans les bruyères et les arbres sur tige. Sa stratégie
est de faire ce que les autres pépiniéristes ne font pas tout en
essayant de coller à la demande.
J'aimerais
voir avec lui la commercialisation, un peu la rotation des cultures par
rapport aux saisons, son organisation de travail quotidienne. Mon
maître de stage va me permettre d'apprendre aussi la greffe à
l'anglaise.
Je me sens motivé; j'ai hâte d'apprendre de nouvelles choses, et de montrer que j'ai envie d'être appliqué et travailleur.
Le fait de partir en groupe c'est beaucoup mieux, on ne sent pas la solitude, on peut partager, rigoler".
Christopher (bac pro productions horticoles - terminale)
| Explications sur les arbres sur tige (le saule marsault pleureur et le saule crevette) |
| Démonstration de la greffe à l'anglaise |
vendredi 12 février 2016
Après une fin de stage souriante, le jour de la restitution est arrivé.
Les 6 apprentis du Cfa 24 Antenne de Monbazillac ont terminé leur stage en souriant, riches et remplis d'une nouvelle expérience qu'ils ont tout naturellement fait partager à leurs comparses apprentis de 1ère et 2de année à l'amphithéâtre du lycée de La Brie, ce vendredi 12 février.
C'est avec fierté qu'ils ont reçu leur Europass Mobilité gage de leur participation à cette aventure européenne. |
Trois de leurs maîtres d'apprentissage ont pu faire le déplacement et ainsi entendre le compte-rendu de cette enrichissante expérience. |
dimanche 31 janvier 2016
Le départ au CFA de Ste Livrade se prépare!
Voyage de groupe en Belgique flamande
On approche du jour du départ prévu le dimanche 21 février à 7h du CFA de Ste Livrade!
Pour informer les parents et employeurs en détails sur le déroulement de ces 15 jours en Belgique, l'équipe mobilité a organisé vendredi une réunion à l'intention des 6 apprentis participants, de leur famille et employeur.
Objectifs: rassurer les mamans et présenter aux maîtres d'apprentissage l'entreprise sur laquelle leur salarié travaillera.
Au programme:
- la présentation du projet MEDAA,
- la logistique pure du voyage lui-même (un périple long de 1024km jusqu'au gîte), quelques consignes
- l'agriculture en Flandre en photos et en chiffres
| Les 6 apprentis (2 CAPA, 1 de première bac pro et 3 terminale bac pro) sont très excités par ce départ et cette belle aventure de groupe qui les attend |
- présentation des 7 entreprises de stage (6 apprentis et 1 formateur) avec données et photos
- présentation de notre partenaire local, le VITO (établissement d'enseignement professionnel agricole sur place).
Les apprentis sont repartis avec le guide du routard de la Belgique pour parfaire leurs connaissances du pays et un sac de voyage offert par le Crédit Agricole! Ils étaient ravis. Les mamans quant à elles ont reçu une fiche récapitulative pour ne rien oublier dans la valise!
lundi 25 janvier 2016
MEDAA 3 c'est reparti pour le Cfaa 24 antenne de Monbazillac !
Pour la 6ème année consécutive, l'antenne de Monbazillac (CDFAA 24) a le plaisir d'accompagner en stage en Andalousie 6 nouveaux apprentis, cumulant ainsi 40 mobilités. 4 bac pro Travaux Paysagers et 2 bac pro Viticulture-Oenologie font partie du voyage.
| En plein boulot ! |
| N'oublions pas d'être studieux. C'est ça aussi la mobilité européenne avec la mise place d'une plate-forme informatique Ypareo leur permettant de suivre leurs cours ! |
| 2ème jour pour les TP : petite pause déjeuner andalou (tostada con aceite, tomate y jamón y café corto) bien méritée avant de reprendre le boulot... |
jeudi 12 novembre 2015
Un stage pour mieux servir sa clientèle
Un stage pour mieux servir sa clientèle
Enseignement et formation - Formation
Anabelle à droite, auprès de son employeur
et de Sunniva, une amie norvégienne./Photo DDM.
Anabelle,
23 ans, est apprentie à la ferme équestre des Abrons. Dans quelques
jours, elle s'envolera pour le sud de la Norvège. Grâce au programme
européen Erasmus +, cette jeune femme y effectuera un stage
professionnel de trois semaines.
«L'entreprise de Sarah Dubreuil, mon employeur, propose des
randonnées et des voyages à cheval à travers la France. Notre clientèle
vient principalement de la Norvège, Suède et Allemagne. Nous avons même
des cavaliers de Hong Kong, Singapour ou de l'Amérique latine».
Il est clair que pour Anabelle parler anglais est une
nécessité pour bien accueillir et encadrer ses clients le temps que
durent les prestations.
«Notre culture est tellement différente»
Outre le fait de pratiquer une langue étrangère en situation
professionnelle, Anabelle souhaite mieux comprendre ses clients. «Les
Scandinaves sont très ouverts et lorsqu'ils viennent en randonnée, nous
échangeons beaucoup sur les coutumes, la vie quotidienne dans notre pays
respectif. On compare nos photos ! Nos mœurs sont tellement différentes
que vivre au sein d'une famille norvégienne et travailler dans un
centre équestre me permettront de mieux m'adapter aux besoins des
clients lorsqu'ils sont en France. Je pense par exemple aux
paniers-repas que je prépare pour eux chaque midi ou au rythme quotidien
qui est le leur.»
Une opportunité qui tombe à pic
À l'annonce de l'offre de stage par le centre de formation
des apprentis des métiers du cheval de Villeréal, Anabelle a sauté sur
l'occasion. Facile de tout mettre en place car son employeur avait
bénéficié il y a quelques années de la même opportunité au CFA.
Les deux jeunes femmes ont d'ailleurs le projet de
s'installer ensemble et d'ouvrir leur entreprise à davantage de
destinations. «Ce stage tombe à pic dans mon projet professionnel ; je
suis excitée à l'idée de me confronter à cette culture qui m'intéresse
beaucoup. Je regrette que trop peu de jeunes, malgré ces subventions
européennes, partent à l'étranger». Et de conclure : tout serait plus
facile si nous apprenions l'anglais à l'école plus tôt et si la mobilité
était inscrite dans nos gènes !
La Dépêche du Midi
samedi 3 octobre 2015
CFAA 47: un nouvel article dans "La dépêche du Midi" - septembre 2015
Une rentrée sous un ciel étoilé pour les apprentis agricoles
Enseignement et formation - Formation
De plus en plus d'apprentis agricoles se
préparent à partir pour des stages en Europe./Photo DDM.
Alors que
les apprentis agricoles viennent tout juste de rejoindre les bancs du
CFA pour leur rentrée, l'équipe de la mobilité européenne s'affaire
depuis plusieurs semaines autour de nouveaux projets.
«Cette nouvelle année sera très chargée puisque nous clôturons un
programme régional de deux ans permettant à 170 apprentis et 33
personnels volontaires issus des 5 CFA aquitains d'effectuer un stage
professionnel en Europe. Le CFAA 47 déposera un quatrième dossier début
2016 pour bénéficier à nouveau des bourses européennes du programme
ERASMUS +».
Une passerelle vers l'insertion
Malgré la suppression de l'aide compensatrice versée par le conseil
régional aux maîtres d'apprentissage, l'équipe de la mobilité reste
déterminée et sensibilise employeurs et apprentis : «La mobilité est une
véritable passerelle vers l'insertion sociale et contribue à la
formation professionnelle de tous. C'est une des missions du ministère
de l'Agriculture et nous mettons tout en œuvre pour accompagner les
publics dans leur projet de stage à l'étranger. Tout le monde a à y
gagner, même nos partenaires étrangers».
Ainsi, le groupe des CAPA 2 de l'antenne villeréalaise (site des
métiers du cheval) partira avec deux formatrices en Belgique. Un petit
groupe constitué de bac pro et de CAPA livradais lui emboîtera le pas
plus tard dans l'année. 5 formateurs effectueront des stages dans des
organismes et lycées professionnels agricoles en Belgique, Luxembourg et
Espagne. De nouvelles mobilités individuelles d'apprentis se
dérouleront au fil de l'année de formation dans d'autres pays en
horticulture, élevage, machinisme, grandes cultures et métiers du
cheval.
Un véritable challenge
«6 années de mobilité viennent de se terminer enregistrant plus de 70
apprentis lot-et-garonnais au départ, avec un bilan individuel toujours
extrêmement positif. L'an passé, l'antenne de Nérac a rejoint le
projet. Nous aimerions que davantage d'apprenants s'investissent mais
chacun doit aller à son rythme ; quitter parfois son pays (voire sa
région) pour la première fois, être en immersion dans une famille qui ne
parle pas sa langue, se caler très vite sur le rythme d'une entreprise
dont on ne connaît rien de l'organisation est un vrai challenge et peut
faire peur. La mobilité, c'est sérieux et ça se prépare».
La Dépêche du Midi
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